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Cancer du testicule: la chimiothérapie aussi efficace que la  radiothérapie

Cancer du testicule: la chimiothérapie aussi efficace que la radiothérapie

Le cancer du testicule est le plus souvent diagnostiqué chez des hommes entre 15 et 35 ans. Il y a environ 8000 nouveaux cas par an aux USA et la plupart sont curables avec une orchidectomie suivie par une radiothérapie. Selon une étude présentée à l’ASCO, une seule dose de chimiothérapie est aussi efficace qu'une radiothérapie pour traiter des cancers précoces du testicule

Cette approche s'est avérée être sûre, efficace et moins toxique que les radiations, a expliqué le Dr Tim Olivier, professeur émérite de cancérologie à l'hôpital St Bartholomew à Londres et principal auteur de cette étude présentée à la 44e réunion  annuelle de l'American Society of Clinical Oncology (ASC0) qui vient de se dérouler à Chicago du 31 mai au 4 juin 2008.

«Ces travaux montrent qu'une dose de chimiothérapie à base de sel de platine après l’orchidectomie  est une nouvelle alternative sans risque à la radiothérapie pour les patients atteints d'une tumeur testiculaire précoce préférant un traitement plus court».

Selon cet auteur, de futures études vont tenter de déterminer la possibilité d'éviter l'ablation totale du testicule avec seulement une exérèse n de la tumeur et des tissus sains qui l'entourent, suivie d'une simple dose de chimiothérapie pour les hommes dont le cancer est encore suffisamment petit, a indiqué le Dr Olivier.

Sur un nombre total de 1477 patients présentant un  séminome,  573 patients ont été traités avec une simple dose de chimiothérapie à base de sel de platine après l’orchidectomie. Le second groupe de 904 malades a subi un traitement par radiothérapie pendant deux ou trois semaines en centre hospitalier.

Le taux de récurrence à 5 ans  était statistiquement similaire dans les deux groupes (5% chez les patients traités par chimiothérapie contre 4% pour ceux soumis à une radiothérapie). Après un suivi de 6,5 ans le risque de développer un 2ère cancer sur le testicule restant était diminué de 78% dans le groupe ayant été traité par chimiothérapie comparé au groupe radiothérapie.


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